Surry hills
Dernier jour pour ma belle sœur Jocelyne en Australie, nous partons dans l'après midi du 17 août faire un petit tour à pied dans le quartier de Surry Hills. Ce qui me permet aujourd'hui de parler un peu plus de ce quartier.
Dans les premières années du xixe siècle, Surry Hills était constitué de terrains non aménagés connu sous le nom Paddocks du gouvernement ou Cleveland Paddocks.
Quelques villas ont été construites dans cette banlieue vers la fin des années 1820.
Ce quartier est resté l'un des plus contrasté de la ville durant une grande partie du XIXe siècle, où les maisons des riches marchands se mêlaient à celles des commerçants et des ouvriers.
Des maisons et chalets de travailleurs ont été construits à Surry Hills dans les années 1850. Des industries légères se sont établies dans le quartier (qui formait encore une banlieue de Sydney) notamment dans le commerce de chiffon (industrie de l'habillement).
Elle est devenue une banlieue ouvrière, majoritairement habitée par des immigrants irlandais et a développé durant cette époque une réputation pour le crime et de délinquances.
Surry Hills a été favorisée par les familles nouvellement arrivées après la Seconde Guerre mondiale lorsque les valeurs de propriété étaient faibles et que le logement était bon marché.
Depuis les années 1980, ce quartier s'est embourgeoisée, puisque beaucoup de vieilles maisons et de bâtiments ont été restaurés. Les nombreux nouveaux résidents de la classe moyenne pouvant désormais bénéficier des avantages de la vie du centre-ville.
De nos jours, Surry Hills a un mélange de bâtiments résidentiels, commerciaux et de zones industrielles. Il reste le principal centre de Sydney pour les activités de commerces de gros, surtout sur le côté ouest. Crown Street est le cœur de la communauté Surry Hills.
Un "je ne sais quoi" de bobo règne dans ce quartier, et ces nombreuses peintures murales (street art) lui confèrent également une ambiance arty au milieu des maisons victoriennes.
Quand nous remontons Crown Street, presque au croisement avec Oxford Street, 3 camions de pompiers sont tout sirènes hurlantes... mais fausse alerte.